Spring Break: Enket

The final major component of our spring break trip was the interviews we conducted with Haitian families. These interview involved collecting baseline socioeconomic and environmental data, basic family information that will be required to register families to sell carbon offsets, information on current land use and coffee and tree planting preferences. We also created geo-referenced farm maps where property boundaries and the areas where farmers intend to plant coffee were recorded.

Parcels of Participant families are shown in green, the portion of their land that they indicated they would like to dedicate to growing coffee is shown in yellow.

Parcels of Participant families are shown in green, the portion of their land that they indicated they would like to dedicate to growing coffee is shown in yellow.

(Email me if you want to check out this data in google earth for yourself, its pretty cool! I can email you the files for this data as well as the schools and ZA Family Assistance Program Zones that Sean McKenzie, Will Watson, and I have mapped.)

To check out the results of our surveys, check out the link below:

Enket Report

  1 comment for “Spring Break: Enket

  1. Maxo Agronome
    July 30, 2013 at 4:50 pm

    Avec moins de 0.5% de l’offre mondiale, Haïti est un exportateur marginal de café sur un marché dominé par le Brésil et la Colombie. Néanmoins, le café, quoiqu’en baisse du point de vue de la surface cultivée, de la productivité et par conséquent de la production, demeure une culture extrêmement importante dans les montagnes haïtiennes. Entre temps les familles s’adonnent encore à cette culture qui permet d’obtenir à partir de jardins anciens et mal entretenus un revenu en espèce destiné en général à la consommation de biens semi-durables ou de services comme l’éducation des enfants et parfois même à une maigre accumulation grâce à l’achat de bétail par exemple.
    Bois jolie, au vu de la rapide dégradation la production caféière est nettement en bois de disparition tandis qu’autrefois c’était une zone de production face cette situation le projet zanmi café en appui avec les familles dans les différentes localités de bois jolie est possible au jour d’hui après l’implantation d’une pépinière qui reçoit plus de 12 mille plantules.
    L’idée qui sous-tend ce projet est d’agir à différents niveaux de la chaîne de production et de commercialisation sur les facteurs et variables qui tendent à diminuer ou à amoindrir la qualité, la quantité et le prix du café. Plus particulièrement, ces projets ont permis l’accès d’un certain nombre de familles de bois joli réunis en coopératives.

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